Toute l'actualité sur Credit Mutuelle Enseignant
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Sculptures, dentelles et peintures Des talents ardennais s ... - L'Union
Sculptures, dentelles et peintures Des talents ardennais s ... L'Union Jusqu'au 7 février, le hall du crédit mutuel enseignant (CME) s'ouvre à cinq artistes ardennais talentueux. Alain Malatray, son épouse Marie-Claude, Nicola Scarciello, Danièle Druart et Nadia Machaux y créent un délicieux espace artistique. |
Un froid dans le climat social - Charente Libre
Un froid dans le climat social Charente Libre Mouvement au Crédit Mutuel-CIC. L'intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-FO-UNSA du Crédit Mutuel-CIC appelle à une grève nationale reconductible mardi pour obtenir notamment une revalorisation salariale et de meilleures conditions de travail. |
« Eviter la double peine : la maladie et l'exclusion scolaire » - Sud Ouest
![]() Sud Ouest | « Eviter la double peine : la maladie et l'exclusion scolaire » Sud Ouest La journée est soutenue par l'Inspection d'académie, les mouvements d'éducation populaire, les mutuelles, le Conseil général, le Crédit mutuel et tous les autres partenaires du Sapad. Trois conférenciers interviendront : Hélène Romano, ... |
Conseil des ministres : Appel au calme et à la sérénité - Le Soleil
Conseil des ministres : Appel au calme et à la sérénité Le Soleil Le ministre d'Etat a ensuite évoqué la visite qu'il a effectuée à Bambey où il a également procédé à l'inauguration d'une mini-industrie, appartenant à la mutuelle d'épargne et de crédit des femmes de cette localité et dénommée la « Calebasse du ... |
Voici le communiqué du Conseil des ministres du jeudi 02 février 2012 - AP Sénégalaise
![]() AP Sénégalaise | Voici le communiqué du Conseil des ministres du jeudi 02 février 2012 AP Sénégalaise Le Ministre d'Etat a ensuite évoqué la visite qu'il a effectuée à Bambey où il a également procédé à l'inauguration d'une mini-industrie, appartenant à la mutuelle d'épargne et de crédit des femmes de cette localité et dénommée la « Calebasse du ... |
Des aménagements pour sécuriser la circulation des enfants - Ouest-France
Des aménagements pour sécuriser la circulation des enfants Ouest-France ... un panneau arrêt interdit pour empêcher le stationnement des véhicules au droit de la rue des Écoles ; elle souhaite avoir l'avis des enseignants sur l'idée d'un second portillon face au parking végétalisé pour désengorger les sorties des écoles. |
A Grenoble, la République fait le plein - Libération
A Grenoble, la République fait le plein Libération Vincent Peillon, eurodéputé PS chargé de l'éducation, de la jeunesse, de l'enseignement supérieur et de la recherche, au sein de l'équipe de campagne de François Hollande, en attribue le crédit à la gauche. Et s'en réjouit. Durant les trois jours du ... |
Dix ados réalisent un CD de jazz au centre socioculturel - Ouest-France
![]() Ouest-France | Dix ados réalisent un CD de jazz au centre socioculturel Ouest-France Mais également grâce à l'aide financière du Crédit mutuel local, qui l'a subventionné, à hauteur de 1 750 €. Léa, 13 ans et Mathias, 15 ans, ont rapidement été séduits par le projet. Avec leurs huit autres camarades, ils travaillent sur un ... |
Marine Le Pen, une "semi-démente", selon Mélenchon - LaDépêche.fr
![]() LaDépêche.fr | Marine Le Pen, une "semi-démente", selon Mélenchon LaDépêche.fr L'ex-ministre de l'Enseignement professionnel a ironisé sur l'annonce de la création de 1 000 emplois en CDD à Pôle Emploi. "Il en a supprimé 1 800 l'année d'avant". Lors de son meeting, Jean-Luc Mélenchon a suggéré un "droit de préemption" pour les ... |
14 % des agents de l'Education se disent en situation d'épuisement ... - La Montagne
![]() La Montagne | 14 % des agents de l'Education se disent en situation d'épuisement ... La Montagne Un agent de l'Education nationale sur sept (14%) se dit en situation d'épuisement professionnel (ou "burnout") et près d'un sur quatre (24 %) en état de tension au travail, selon une étude du Carrefour santé social, qui réunit la mutuelle MGEN et des ... |
Ils parlent de Credit Mutuelle Enseignant
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Les blogs parlant de Credit Mutuelle Enseignant
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Les contrats d'assurance-vie en déshérence seront récupérés par l'Etat et versés au Fonds de réserve pour les retraites, aux termes du projet de loi adopté jeudi par les députés. Une mesure jugée confiscatoire par les professionnels.
Les assureurs étaient contre. L'article a néanmoins été adopté en première lecture, jeudi, dans le cadre de l'examen, par l'Assemblée nationale, du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Désormais, les contrats d'assurance-vie en déshérence - non réclamés par leur bénéficiaire depuis trente ans - seront récupérés par l'Etat. Les sommes en question seront versées au Fonds de réserve pour les retraites. Il est difficile de savoir, à ce stade, si cette mesure, qualifiée de " confiscatoire " par la FFSA, est susceptible d'être amendée lors de l'examen du PLFSS par le Sénat, mi-novembre. " On continuera à faire valoir nos arguments, mais sera-t-on écouté ? ", s'interroge un professionnel, conscient que " demander à ce que ces sommes restent chez les assureurs n'est pas le sujet le plus porteur pour un parlementaire "...
La profession, qui voit là une réplique à l'abandon du prélèvement anticipé de la CSG sur la partie en euros des contrats multisupports, a toutefois quelques arguments à faire valoir. D'abord, cette mesure va à l'encontre des différents textes adoptés récemment pour améliorer l'information des assurés (loi de sécurité financière de 2003) et obliger les assureurs à rechercher les bénéficiaires des contrats d'assurance-vie (loi DDAC de décembre 2005). Depuis le 1er mai, chaque personne qui se croit bénéficiaire peut faire une demande auprès de l'Agira, un dispositif commun aux différentes familles d'assureurs (FFSA, Gema, CTIP).
Une brèche dans les principes
Difficiles à évaluer, les sommes en jeu ne sont vraisemblablement pas très élevées, quoi qu'en disent certains. " Sur la base de nos évaluations des sommes non réclamées dix ans après la date de décès, cela représente vraisemblablement moins de 1 milliard d'euros ", indique-t-on à la FFSA. Le véritable enjeu est ailleurs. Comme le rappelait récemment Daniel Havis, le président du Gema, " ces sommes n'appartiennent pas à l'Etat. Elles sont intégrées au compte de résultat technique, et reviennent aux assurés par le mécanisme de la participation aux bénéfices ". Ces sommes n'appartiennent pas non plus aux assureurs. " La réglementation impose aux assureurs de redistribuer ces capitaux à l'ensemble des assurés. Elles viennent augmenter la rémunération de leurs contrats et améliorent ainsi les prestations qu'ils reçoivent ", complète la FFSA.
En fait, les assureurs en font une question de principe. " L'assurance-vie n'est pas un placement comme les autres ", rappelle la FFSA. En traitant de la même façon les sommes en déshérence issues de l'assurance-vie et celles issues des comptes bancaires rémunérés ou des OPCVM, le gouvernement, en pratique, balaierait d'un revers de main l'une des nombreuses spécificités juridiques du placement préféré des Français. Inutile de dire que les assureurs ne veulent pas entendre parler d'une telle brèche. Reste à savoir si un sénateur s'engagera pour défendre cette cause.




